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Ravalement façade Déco Platrerie Peinture intérieure extérieure Enduit Ravalement façade Déco Platrerie Peinture intérieure extérieure Enduit Ravalement façade Déco Platrerie Peinture intérieure extérieure Enduit
DRAGUIGNAN
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DIAGNOSTIC

Examen visuel du support

  • Faïençage
  • Eclatement dû à l’oxydation des fers à bétons
  • Micro fissures
  • Eléments de fixation des parois
  • Fissures
  • Présence d’efflorescences
  • Lézardes
  • Remontées d’eau par capillarité
  • Encrassement
  • Contamination

 

Conception générale des bâtiments :

  • Nature et composition du support
  • Environnement
  • Architecture du bâtiment pouvant provoquer des différences de vieillissement au niveau des revêtements d’imperméabilité
  • Orientation des supports par rapport aux vents

 

SUPPORT BRUT :

Béton de granulats courants ou légers


Ils doivent être conformes au D.T.U 22-1 ou 23-1. Dans le cas de bétons ragrées, il y aura lieu de s’assurer de la qualité des enduits de ragréage, ils doivent être adhérents, cohésifs, non poudreux ou pulvérulents, être sensibles à l’eau ( ni gonflés, ni détrempés ou ramollis).
En travaux de rénovation, reprises des épaufrures et des éclats provoqués par la corrosion des fers à bétons.

  • repiquer les parties éclatées ou soufflées.
  • dégager les fers et les dérouiller.
  • le cas échéant, repousser les fers ou couper ceux se présentant en bout à 30 mm, au minimum du nu de la paroi.
  • passiver les fers.
  • reboucher à l’aide d’un mortier approprié.
  • éliminer toutes traces de laitance, coulures et dépôts et projections divers. S’assurer de la compatibilité avec les huiles de démoulage.


L’état de surface des parois doit être défini par le maitre d’ouvrage suivant les quatre types de parement définis au D.T.U 59-1, article 3-33. Généralement les traitements ne sont réalisés que sur des parements de classe soignée ou courante.
Se reporter au chapitre « préparation des supports du D.T.U 42-1 ».

Traitement :


Il sera de classe I1.I2.I3 ou I4 suivant l’état du support.

Enduit de liants hydrauliques sur maconneries :

Ils doivent être conformes au D.T.U 26-1 ou, dans le cas d’enduits prêts à l’emploi, être exécutés conformément aux prescriptions des certifications du C.S.T.B, ou Cahier des Clauses Techniques approuvées par un contrôleur technique Agréé.

Il y aura lieu de vérifier :


  • Leur cohésion
  • Leur adhérence
  • Leur état de surface

Ils doivent être débarrassés de toutes pulvérulences, projections, salissures et contamination.
Les parties soufflées doivent être piochées et reprises soit à l’aide de mortiers de liants hydrauliques (D.T.U 26-1), soit à l’aide de mortiers de réparation prédosés.
Avant traitement, respecter un temps de séchage minimum ( se référer à la fiche du fabricant).
Se reporter au chapitre « Préparation des supports » du D.T.U 42-1.

Traitement


Il sera de classe I1 ,I2,I3 ou I4 suivant l’état du support.

TRAITEMENT DES POINTS SINGULIERS

Calfeutrement des joints de gros oeuvre :

Voir les règles professionnelles concernant l’utilisation des mastics pour l’étanchéité des joints. Le revêtement est réalisé après le calfeutrement du joint. Le mastic employé doit être reconnu par les services techniques de CDP KERLYS, et peut dans ces conditions être recouvert par le revêtement.

Calfeutrement des joints horizontaux :

Lorsque le joint horizontal était préalablement ouvert, et qu’il est calfeutré en laissant un vide, ce dernier doit être mis en communication avec l’extérieur. Cette communication est établie par mise en place de dispositifs ponctuels appropriés (barbacanes, busettes, etc...).

Retour technique :

Jonction de la facade avec une dalle horizontale etanche


Le revêtement de façade se raccorde en partie basse en maintenant l’étanchéité existant à la jonction horizontale.

REMARQUE :


L’étanchéité horizontale comporte normalement un relevé d’étanchéité verticale en façade et un dispositif d’évacuation des eaux pluviales à l’extérieur. Le revêtement d’imperméabilité ne peut jouer son rôle que si les ouvrages d’étanchéité horizontale sont en bon état. Il existe des solutions pour la réfection d’une étanchéité horizontale de petites dimensions, non décrites dans le présent document.

Acroteres

Disposition concernant la tete d’acrotere

REMARQUE :

Lorsque la nature ou l’état des ouvrages existant sur le site ne permettent pas d’appliquer les dispositions qui suivent, il est nécessaire de faire appel à des techniques d’étanchéité horizontale (pose de couvertine, etc …)

Dispositions concernant la base de l’acrotere Traverse basse

Arrêts sur menuiserie :


Les joints de calfeutrement à la jonction avec le revêtement de façade ou les bavettes rapportées doivent être repris (pour les joints, on se référera aux Règles professionnelles concernant l’utilisation des mastics pour l’étanchéité des joints).

Montants verticaux et traverse haute :

Si la menuiserie est un tableau, le revêtement de façade est retourné en tableau et linteau jusqu’à la menuiserie.

En cas de revêtement armé (classe I4), l’armature est :

  • soit retournée en tableau et linteau sur une largeur minimale de 50 mm.
  • soit arrêtée au droit de l’arête.


Si la menuiserie est au nu extérieur de la façade, la jonction entre gros œuvre et menuiserie doit être traitée en joint et calfeutrée.

Eléments fixes en facade et traverses diverses (canalisations, enseignes, coffres, etc…) :

Lorsque c’est possible, ces éléments sont déposés pour permettre l’application du revêtement de façade sans solution de continuité sauf éventuellement au droit des fixations (scellements, etc...) : dans ce cas, un calfeutrement mastic en solin est réalisé entre le revêtement et la pièce de fixation.

SUPPORTS REVETUS (les essais, méthodes de controle)

Reprise de l’étude préalable dans le chapitre des généralités

Essai 1 - Aspect L’examen est visuel

Le revêtement doit être en bon état et non écaillé.

Essai 2 - Adherence par quadrillage a sec

Conformément à la norme T30-038.

Méthode:

Quadrillage du revêtement jusqu’au support à l’aide d’un outil coupant (cutter...) :
2 quadrillages sur chaque face du bâtiment (3 en cas de doute) ;

  • 6 incisions parallèles au moins dans chaque sens.
  • Maille de 2 mm pour films minces et 5 mm pour revêtements semi-épais et épais

Résultat d’essai :

Examen visuel prenant en compte le mode de décollement et le pourcentage de surface décollée et aboutissant à une classe selon le tableau METHODE DE QUADRILLAGE.

Appréciations :

  • Bonne pour les classifications 0,1, 2.
  • Douteuse pour la classifications3 ou essai difficile à réaliser (relief rustique, gros grain...)


Essai 3 - Adhérence sur plots

Méthode :


Méthode de la force d’arrachement des plots collés sur le revêtement sec après découpage périphérique :

  • Plots métalliques de diamètre 50 mm.
  • Colle époxydique sans solvant à prise rapide.

Résultat d’essai :

Mesure à 5 emplacements par zone et calcul de la moyenne en contrainte.

Appréciations :

Bonne si la contrainte moyenne est supérieure ou égale à :

  • 0,3 MPa (3 bars) dans le cas de rupture cohésive du support.
  • 0,5 MPa (5 bars) dans le cas de rupture cohésive du revêtement ou rupture adhésive.
  • Mauvaise dans le cas contraire .


Essai 4 - Susceptibilité à l’eau

Méthode :

Humidification du revêtement par éponge imbibée d’eau pendant 30 minutes. Après 10 minutes de séchage, examen visuel et au toucher ; un examen par type de revêtement sur la façade la plus exposée du bâtiment.

Résultat d’essai et Appréciations :

  • Bonne si pas d’altération visuelle (gonflement), ni ramollissement.
  • Mauvaise dans le cas contraire.


Essai 5 - Susceptibilité à l’eau

Méthode :

Celle de l’essai 2 sur la zone humidifiée de l’essai précédent, après 10 mm de séchage.

Résultat d’essai :

Classification comme pour l’essai 2 .

Appréciations :

  • Bonne pour les classes 0,1, 2 et 3.
  • Mauvaise pour les classes 4 et 5.


Ancien revêtement dont l’épaisseur du film est inférieur ou égale a 300 micrometres. Réaliser l’étude préalable du revêtement suivant schéma de « chronologie et décisionnel »

LES RESULTATS DE L’ETUDE SONT BONS :

Après travaux préparatoires, appliquer le système retenu en fonction du support, classe I1 à I4.

LES RESULTATS DE L’ETUDE SONT MAUVAIS :

Procéder à la mise à nu du support par tous moyens appropriés. Après travaux préparatoires, appliquer le système retenu en fonction du support, classe I1 à I4.

Ancien revêtement dont l’épaisseur du film est inferieure ou égale a 300 micromètres CAS D’UNE RENOVATION PREVUE EN CLASSE I1

Réaliser l’étude préalable du revêtement suivant schéma de « chronologie et décisionnel »

LES RESULTATS DE L’ETUDE SONT BONS :

Après travaux préparatoires, appliquer le système retenu.

LES RESULTATS DE L’ETUDE SONT MAUVAIS :

Procéder à la mise à nu du support par tous moyens appropriés. Après travaux préparatoires, appliquer le système retenu en fonction du support.

CAS D’UNE RENOVATION PREVUE EN CLASSE I2, I3, I4

Mise à nu obligatoire du support par tous moyens appropriés. Après travaux préparatoires, appliquer le système retenu en fonction du support.

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